lundi 27 juin 2016

Introduction Vietnamienne



Bonjour à tous,

J’espère que vous allez bien et que vous passé un beau début d’été/une belle fin d’année scolaire. Je sais que cette période est toujours un peu compliquée, parce qu’on a des exams, des rendus, des mémoires à soutenir, un job à trouver, et le retour du soleil n’aide absolument pas à se concentrer. Mais bon, on a aussi le droit de voir le verre à moitié plein et de se réjouir un peu de l’arrivée des beaux jours non ?
Et si on procrastinait un peu ensemble le temps d’un article ?
Je vais revenir un peu en arrière afin que ceux qui n’ont pas suivi puissent comprendre le pourquoi du comment.

Alors… je suis revenue du Canada le 22 Avril et ai repris le cours de ma vie française : entre rédaction de mémoire et travail en restauration, je n’ai pas vraiment posé le pied. Ou même l’esprit. Puis, au début du mois de Juin je suis montée sur Lille, la peur au ventre et la boule dans la gorge, pour soutenir ces cent pages de travail acharné devant Jury. La conclusion a été bien heureusement radieuse ; je suis ressortie fière de moi, soulagée et prête à affronter la suite.
Et la suite la voilà : quelques mots échangés il y a un certain temps avec ma meilleure amie, alors que l’hiver frappait Montréal de plein fouet, puis la décision s’est vite prise : partons, partons un moment ensemble, loin, dans un endroit où on pourra oublier le stress de la vie et tout simplement profiter du fameux Carpe Diem duquel on a toutes deux désespérément besoin.

La destination était évidente me concernant.

Le Vietnam. Toujours le Vietnam. Mon amour de Vietnam.

J’ai cogité pas mal, notamment à me demander si le fait de faire découvrir un endroit si cher à mon cœur et si intime était une bonne idée ; et si elle n’aimait pas ? Et si je rompais le lien unique que j’ai avec ce pays sans m’en rendre compte ? J’avais peur de le violer, comme si cet endroit m’appartenait, comme si je brisais l’entrée d’un sanctuaire sacré. Et puis bon, à un moment je me suis juste donné un coup aux fesses en me disant « on verra ».
Deux semaines ensemble, et puis quatre en tête à tête avec moi-même. Un laps de temps assez cool pour profiter à deux mais aussi pour me retrouver et faire le point sur 23ans de vie entre nomadisme et sédentarité, entre enfance et vie d’adulte, entre études et début de la vie active. 

Come on people : LET’S GO !

Alors voilà le topo : le 13 Juin on s’est envolées et quelques 24h plus tard nous sommes arrivées en terre promise, sous la chaleur et la moiteur de la fin de journée, dans le bruit et les odeurs. J’aurais pu arriver aveugle cela n’aurait rien changé, les effluves et autres sons me sont reconnaissables entre mille.
Et puis le taxi, et puis Lê Trong Tan street, le district de Tan Phu, et puis cette maison, ma seconde maison, et puis ces visages… Phuong, Bi, et puis Mé (Maman) et puis Ba (Papa). Tous étaient là, à sourire et se réjouir, après trois ans de longue séparation, nous nous sommes retrouvés comme si nous ne nous étions jamais séparés. Les larmes me viennent en écrivant ces lignes, tout comme elles sont montées lorsque Mé a touché ma main, lorsque j’ai serré mes petites sœurs vietnamiennes dans mes bras. Par pudeur, j’ai tenté de garder mon sang froid, sans grande conviction. Cela faisait bien longtemps que des larmes de joie n’avaient coulé sur mes joues. Si c’est ça être heureux alors je veux mon ticket pour le paradis sur le champ !

Je ne vais pas vraiment m’étendre sur les détails dans cet article qui n’est finalement qu’une maigre introduction aux deux semaines de folies passées avec la belle Anna-Lou. Je vous laisse donc patienter pour savoir toute la suite durant laquelle nous vous emmènerons avec nous parcourir Ho Chi Minh, Da Lat, Hoi An, Hué, le bord de mer et la campagne.
Préparez-vous à un aperçu de nos journées remplies de découvertes, de joies, de petits bonheurs, de fous rires intempestifs et de rencontres inopinées. Aujourd’hui se termine un voyage fabuleux à deux, un voyage haut en couleurs, rythmé par énormément d’éclats de rire et de discussions débiles en bus couchette. Demain sera différent, un tout autre voyage, un voyage que j’attends depuis longtemps, une virée en solo, pour quatre nouvelles semaines à la recherche du soupçon d’extraordinarité que la vie a à offrir. J’ai hâte !
Alors voilà mes amis, j’espère que vous prendrez du plaisir à lire notre quinzaine d’aventures, et que nous aurons réussi à vous donner un peu envie d’ouvrir vos yeux sur le monde.

En attendant mes prochains récits je vous espère en pleine santé, heureux et excités à l’idée de l’été.

Prenez soin de vous et n’oubliez pas :

KEEP SMILING :)


Clarisse.

lundi 16 mai 2016

Canada 3.0



Chers lecteurs,
 
Il y a huit mois je partais pour l’aventure la plus complexe de ma vie. Sans dessus dessous, surmenée par les évènements de la vie, non, en fait surmenée par la vie elle-même, je me suis envolée destination le second plus grand pays du monde.
En arrivant le flow montréalais m’a complètement noyé ; trop grand, trop chaud, trop vaste et trop peuplé. La campagnarde que je suis s’est retrouvée plongée dans un monde inconnu et beaucoup trop intense à son goût, comme dans une paire de chaussures trop grandes.

Et puis la vie, les épreuves, les rencontres, les amitiés, les discussions, les larmes et finalement les sourires. Sans trop m’en rendre compte, j’ai quitté mon état végétatif, mon état contemplatif et mon œil mauvais de française qui juge, pour agir et devenir montréalaise. J’ai mangé Montréal, j’ai bu Montréal, j’ai parlé Montréal avec Montréal, et finalement je suis devenue Montréal. Et non plus seulement cette gamine française en échange.

Cette année j’ai appris à voir avec des yeux différents, j’ai appris à garder mon jugement dans ma poche pour assimiler la vie à travers mes émotions ; j’ai appris à pardonner, et à prendre du recul pour avancer. J’ai appris à aimer, aimer la différence, aimer l’antithèse de Clarisse. J’ai beaucoup questionné ma réflexion, et je me suis remise en question chaque jour : penses-tu sincèrement cela ? Et pourquoi donc ? Et si tu t’imaginais l’espace d’un instant à la place de celui d’en face, essaie donc de percevoir les choses comme lui. Et puis tout a commencé, j’ai commencé à changer, et d’une petite chenille je crois que je suis devenue un papillon ; j’ai pris mon envol. Un envol par rapport à moi-même, par rapport à tout ce que je savais, ou pensais connaitre, un envol par rapport au regard que je portais sur autrui et surtout sur moi-même. J’ai appris à me pardonner pour tout le mal que j’avais pu m’infliger au cours de ma courte vie ; j’ai fait la paix avec mon corps et j’ai fait la paix avec ma tête. J’ai fait la paix avec mon pays, j’ai fait la paix avec ceux qui me font la guerre.

Et puis j’ai aimé, ah ça oui j’ai aimé du plus profond de mon cœur. J’ai pris le temps de contempler et d’aimer les alentours, mon quartier, ma nouvelle ville et cette nouvelle vie qu’était la mienne, non plus comme une gamine célibataire, mais comme une jeune femme amoureuse. Je me suis laissée aimer, et je crois que finalement c’est ça l’élément majeur de mon expérience canadienne ; j’ai laissé la porte ouverte pour me laisser découvrir et apprécier à ma juste valeur. A travers les regards des uns ou des autres je me suis finalement laisser appréhender comme une Clarisse tantôt joyeuse, tantôt mélancolique, forte et râleuse, vulnérable et réfléchie.
Cette année j’ai vécu l’expérience la plus traumatisante de ma vie, et pour cause, je suis partie en pensant être mature, et suis revenue en sachant l’être devenue ; j’étais un bébé, je suis devenue une adulte qui a su prendre le temps et le recul nécessaires pour aller bien. Et je me suis embarquée dans l’aventure la plus difficile qu’il soit : la vie d’adulte. J’ai grandi. J’ai grandi parce que j’ai eu peur, tellement peur que j’ai dû me reposer sur l’homme que j’aime. La féministe militante et enragée qui mène sa barque solo a dû se laisser porter, a dû se laisser aider. Seule je n’étais pas capable, je n’étais plus capable. Je m’en suis voulue, et je m’en veux encore un peu, car j’ai l’impression de m’être laissée tomber, de m’être déçue. Et puis finalement merde, je me dois de remballer un peu mon égo, j’ai dû le mettre dans ma poche et accepter d’avoir besoin de soutien. Personne ne nous fait la pub de la tristesse et du mal du pays quand on nous parle de la mobilité à l’étranger hein, personne ne nous dit qu’il est difficile de s’adapter, et surtout personne ne nous dit que ça va bien aller et que c’est correc’ de pas être correc’ justement.  C’est correct et normal de ne pas être aux anges dès le départ, et que le temps d’adaptation peut être plus ou moins long. Enfin bref. Si ça se trouve je suis la seule à avoir vécu ce décalage, dans ce cas tournez les yeux directs et persuadez-vous donc que j’ai un grain avant de partir vivre votre propre quotidien à un océan de chez vous.

Cette année donc, le bébé voyageur n’est pas devenu baroudeur, aventurier ou globe-trotteur, mais autre chose ; quelque chose, ou plutôt quelqu’un d’innommable, quelqu’un qui a expérimenté un voyage au bord des limites, un voyage différent, un voyage brûlant et terriblement beau. Cette année la Clarisse que j’étais n’est plus, elle a laissé place à la Clarisse d’aujourd’hui, celle qui prend le temps et qui se laisse du temps. J’aime celle que je suis devenue.

Je rentre heureuse et épanouie de cette aventure, sereine aussi d’avoir vécu tout ça, et accomplie par mes changements. Je n’ai pas de regrets, ni d’amertume car il était temps, temps pour moi de rentrer -c’était ma décision, et j’en suis ravie- j’ai pris ce que j’avais à prendre et la suite… ? La suite on verra bien !

Je vais bien.

Vous aussi ?



KEEP SMILING :)

Clarisse.

mardi 12 avril 2016

Ottawa ensoleillé

Bonjour à tous,

J’espère que vous allez tous bien. Personnellement, avec l’arrivée du printemps, j’ai le moral au beau fixe !

Je vous reviens aujourd’hui avec l’un de mes derniers articles canadiens, car oui, toutes les bonnes choses ont une fin, et qu’il ne me reste qu’une petite dizaine de jours à vivre dans ce vaste pays avant de rentrer chez moi.

Ce week-end, nous avons profité de la belle météo pour louer une voiture et faire une virée chez nos amis Ontariens et plus particulièrement dans la capitale Canadienne, j’ai nommée, Ottawa. 
Accompagnés par un soleil radieux, nous avons roulé trois heures avant d’arriver et de profiter toute la journée d’une ville relativement calme et paisible. J’admets que pour un samedi, on aurait pu se croire dans une ville fantôme, surtout en comparaison de Montréal, qui, les fins de semaines, est une véritable fourmilière ! Il y avait peu de monde dans les rues, sûrement parce que tous avaient fui la ville pour un week-end en campagne. Enfin, nous avons laissé la voiture et avons commencé notre escapade dans la ville, en débutant par le ByWard Market. 
En plein centre ville, ce dernier offre un joli panel de spécialités internationales à déguster, plein d’odeurs délicieuses et surtout plein de couleurs. 
Après avoir mangé indien, nous sommes partis nous balader et pendant nos flâneries au bord du canal Rideau, nous nous sommes réchauffés au soleil en observant la colline parlementaire, nous avons visité la basilique-cathédrale pleine de couleurs et avons tout simplement apprécié la vie simplement.

  
Et comme il restait quelques places pour une visite du parlement, nous sommes vites allés chercher des tickets puis avons fait la queue avant d’entrer dans le monumental bâtiment. Tout était juste impressionnant, mais le meilleur dans tout ça était bel et bien la sublimissime bibliothèque. Il faut savoir que le parlement a été à plusieurs reprises victime du feu, et donc a dû être rénové, mais durant ces épisodes dramatiques, un concierge bien avisé a eu la super idée de fermer les deux portes en fer qui bloquent l’entrée de cette dernière afin de la protéger. Alors que tout le reste a dû être reconstruit, la bibliothèque, elle, est à son état d’origine, et voyez vous même, elle est extraordinaire:



 La visite nous a pris une bonne partie de l'après-midi, et en fin de journée nous avons pris la voiture pour China Town où nous avons flâné avant de nous trouver un bon restaurant Vietnamien pour dîner.
La soirée est passée très vite, nous nous sommes régalés et avons rejoint notre Airbnb du côté de Gatineau afin de nous reposer et d'être frais et dispos pour notre grosse journée du lendemain. Je ne vous dis pas tout aujourd'hui, je garde un peu de surprise pour mon prochain article !
J'espère que la joie vous frappe autant que le soleil du printemps, et que vous êtes heureux et bien entourés.

KEEP SMILING :)

Clarisse.




jeudi 21 janvier 2016

10 Conseils avant de visiter New York !

Aloha tout le monde! 

J’espère que tout va bien chez vous et que vous avez aimé mes derniers articles. Je reviens aujourd’hui avec le dernier de la série New Yorkaise, afin de vous proposer 10 conseils plutôt intéressants si vous vous préparez à faire un voyage à la grosse pomme.
Sans plus attendre, rentrons dans le vif du sujet !

10: LE CITY PASS.
C’est ce joli petit carnet rempli de tickets pour aller visiter les lieux les plus connus de NYC que sont l’Empire State Building, le Rockefeller Center, la Statue de la Liberté et Ellis Island, le Musée d’histoire naturelle, le Metropolitan Museum, et le Memorial. Le Pass coute 160$ mais si vous l’achetez sur le site de Costco, vous le paierez 130$; c’est une somme mais sachant que chaque entrée individuelle vaut entre 20 et 35$ environ, le Pass vaut VRAIMENT le coût! Une chose importante surtout: NE LE PERDEZ PAS, car il est la seule et unique preuve que vous avez pour entrer dans n’importe lequel des endroits que je vous ai cités. Sans lui, vous devrez repayer votre entrée, et ça c’est pas le fun du tout !


9: LE METRO NEW YORKAIS.
Plusieurs choses: d’abord il vous faudra, dès votre arrivée, vous diriger vers la gare de Grand Central pour aller chercher une carte de la ville avec les différentes lignes de métro, ou alors télécharger un truc sur votre téléphone (si vous avez la chance d’avoir un smartphone) car sans ça, votre séjour va être compliqué. Ensuite, vous vous dites sûrement que vous n’allez pas trop prendre les transports car comme vous êtes en vacances, vous allez vouloir marcher… MAUVAISE IDEE ! New York c’est vraiment, mais alors, vraiment grand, et quelques fois il vaut mieux prendre le métro plutôt que de s’épuiser et de finir sa journée sur les rotules. Pour vous faire un topo, nous on est restés quatre jours, et on a pris le métro au moins 6 fois par jour, et devinez combien de km on a fait en tout ???
Pas moins de 70 (merci la FitBit de nous l’avoir indiqué!) alors voilà, ça vous donne une idée.
Troisième chose: si vous comptez rester plus d’un week-end, munissez vous du pass illimité de 7 jours. Il coûte 31$, je sais, encore une fois c’est un coût, mais primo: c’est New York, et deuxio: chaque ticket est à 2,75$ donc si vous le prenez plus de quatre fois par jour (ce qui est fort probable) vous rentrerez vite dans vos frais!
Enfin, prenez garde: il existe plusieurs options sur les lignes: Local ou Express. Les lignes « local » s’arrêtent à toutes les stations, tandis que les « express » ne s’arrêtent qu’aux stations importantes où à celles où se trouvent des correspondances. Faites-y bien attention selon si vous allez loin ou non. Et si vous vous trompez, pas de panique: revenez en arrière et recommencez! Se planter de direction ça arrive même aux meilleurs, enfin, surtout aux meilleurs (nous on s’est mélangé les pinceaux plus d’une fois!)


8: LA PERIODE.
Nous sommes partis du 3 au 7 janvier, juste après les fêtes, et au moment de la reprise des cours; il faisait certes froid, mais nous avons profité un maximum de l’absence de touristes dans la ville. On aurait tendance à croire que le meilleur moment pour visiter NYC serait l’été car les New Yorkais profitent des mois de Juillet et d’Août pour aller se faire dorer la pilule dans les Hamptons; mais il faut savoir deux choses: l’été ramène tellement de touristes que les queues pour accéder aux attractions sont apparemment monumentales. Le second détail, et non des moindres, c’est qu’il fait une chaleur à mourir à cette période; Manhattan est entourée d’eau, donc autant vous dire qu’en été l’atmosphère est humide de chez humide, et il est préférable de ne pas trop trainer dans une ville pleine de monde, où le soleil se reflète sur l’asphalte brûlant, par souci de perdre sa bonne humeur estivale! N’ayez donc crainte de l’hiver et des périodes fraiches et creuses de janvier-février-mars pour vous rendre sur place!

7: LES HORAIRES.
Voilà un conseil important pour ne pas vous faire avoir! Selon la période de l’année, NYC est plus ou moins bondée, autant par ses habitants que par ses touristes, et il vous faudra prendre cela en compte si vous souhaitez visiter. Mon conseil premier est de faire les choses le plus tôt possible; je ne vous dis pas de vous lever aux aurores, mais une journée qui commence à 9h est plutôt une bonne journée. Attaquez les monuments vers 9-10h afin de vous évitez une queue de malade. Aussi, il vous faudra faire attention car certaines attractions nécessitent des réservations préalables, et notamment le Rockefeller (Top of the Rock) et la Statue de la Liberté. Pour le premier, mon conseil est d’y monter en fin de journée afin d’apprécier le coucher de soleil sur la ville (nous c’est ce qu’on a fait, et c’était vraiment génial); donc, prenez un peu la température le matin même, et si la journée s’annonce belle alors rendez-vous dans la matinée au guichet pour réserver votre entrée à l’avance. Pour ce qui est de Miss Liberty, si vous voulez monter à l’intérieur de la statue il faudra vous y prendre VRAIMENT à l’avance; nous on ne savait pas mais le monsieur en haut du piédestal nous a dit que les gens réservaient 3 mois avant leur arrivée. Je ne me suis pas renseignée outre mesure puisqu’il était trop tard, mais je vous invite vivement à le faire lorsque vous planifierez votre séjour.
Enfin, sachez aussi que les musées ferment leurs portes vers 17h-17h30, donc pareil, prenez-vous y assez avant car ils sont grands! Nous on a passé trois heures au Natural History et on a fini par se faire mettre dehors avant d’avoir fini; et le Metropolitan nous a pris pas moins de cinq heures (et 8km) et encore, on a pas tout fait!

6: LE DODO.
Vous vous doutez bien que faire son dodo à NYC peut atteindre des prix assez fous… faut pas se leurrer: c’est New York quand même! Un seul mot: Airbnb ! Pas besoin de s’ennuyer à comparer les prix des hôtels pour finir par tomber à l’autre bout de Jersey. Nous on a trouvé un appart hyper sympa, à Brooklyn, pour 150 euros à deux pour quatre nuits. En termes de rapport qualité-prix, vous ne trouverez pas mieux. N’oubliez pas cependant de faire attention à la distance entre le logement et une station de métro, c’est plus trop négligeable en fin de journée quand vous en aurez plein les pattes de marcher et n’aurez qu’une envie: dormir! Pour ce qui est de Brooklyn, puisque c’est là que nous étions, c’est vraiment plutôt cool comme endroit, laissez-vous donc tenter :) 

5: LES USTENTILES D’OREILLES.
New York c’est cool, Brooklyn aussi, par contre les murs des apparts sont fins comme du papier à musique et il se peut que vous tombiez dans un quartier bruyant. Pas de panique toutefois, vous n’avez qu’à ajouter les boules Quies sur votre liste de voyage
Pour ce qui est de la journée, si vous avez fait le (bon) choix de prendre le City Pass, vous aurez la chance de profiter de guides audio dans certains monuments; mais pas tous. Parfois on vous propose les guides mais contre une somme (pas énorme, entre 5 et 10$ à chaque fois) ou alors vous pouvez télécharger l’application du site et écouter toutes les infos sur votre Smartphone; pour ce faire il vous faudra des écouteurs, donc n’oubliez pas d’en avoir dans vos sacs!


4: LES CHAUSSURES.
Oui, oui, oui, New York est un des hauts lieux de la mode mondiale, on le sait, mais c’est pas pour autant que vous allez faire un défilé lors de votre séjour. Un conseil (mon meilleur depuis le début) si vous ne voulez pas mourir des pieds: qu’il fasse chaud ou froid, emportez une paire de chaussures confortables avec vous. Comme je vous l’ai dit, vous risquez de pas mal marcher, et être bien dans vos baskets est un véritable must. Dites non à vos nouveaux mocassins et gardez un peu plus longtemps vos vieilles Converse aux pieds, vous me/vous remercierez, vous verrez!

3: LA FRONTIERE.
Si vous passez la frontière entre le Canada et les US pour la première fois, pensez au préalable à changer de l’argent car le Visa pour les Etats-Unis coûte 6$. N’oubliez pas d’être en règle avec vos papiers car les agents sont relativement strictes, et au moindre doute ils ne vous laisseront pas passer. N’oubliez pas aussi, si vous venez en bus du Canada, de ne pas avoir dans votre sac (je pense que vous pouvez dans votre valise) des fruits, car durant votre passage devant les frontaliers, des agents montent et fouillent le bus. Nous on s’est fait avoir et on a eu la désagréable surprise de ne pas avoir de gouter… Buhuhuuuu, feu nos mandarines…

2: LES ARNAQUES/PRIX.
Vous vous rendrez compte assez tôt que les prix varient selon l’endroit de la ville. Mon conseil: évitez d’acheter sur Time Square, car ils se moquent vraiment de vous, ils vous vendraient un diadème en plastique au prix d’une bague en argent. Pareil en ce qui concerne les petits vendeurs ambulants de hot-dogs/bretzels/sucreries, évitez ceux des milieux touristiques. Vous verrez qu’à deux-trois rues de Time Square, vous pourrez manger un Hot-dog pour 1$ seulement, contre 3 en dessous des gros panneaux publicitaires colorés. Pour ce qui est du change, encore une fois évitez ces endroits là, et préférez vous éloigner, genre autour de Central Park, les taux sont bien meilleurs.


1: A BOIRE.
Que vous partiez en hiver, au printemps, à l’automne ou en été, vous allez marcher, et donc transpirer, et donc perdre de l’eau. De plus, les fois où vous vous restaurerez, vous risquez probablement de boire des sodas ou autres boissons sucrées, c’est donc vivement que je vous conseille d’embarquer avec vous des gourdes d’eau. Vous pouvez penser que mon conseil est un peu lambda, mais sérieusement, il est super super important de s’hydrater. Sans parler du fait que le système de santé aux US est bien loin d’être aussi optimal qu’en France, donc je vous déconseille de prendre une infection urinaire sur place ! Buvez, buvez, buvez (et pas des sodas toute la journée) autant que nécéssaire, voire plus qu’il n’en faut; vous trouverez des toilettes littéralement PARTOUT donc soyez sans crainte !


Voilà donc mes amis; j'espère vous avoir été utile, et sur ces belles paroles je vous embrasse bien fort.

Prenez soin de vous et...

KEEP SMILING :)

Clarisse.